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viernes, 11 de enero de 2019

Comienza la Primavera Europea! Assad propone armar a los rebeldes franceses Chalecos Amarillos contra el gobierno de Macron

Da Comienzo la Primavera Europea!!

Desde Siria llegan muestras de apoyo a los Gilets Jaunes (Chalecos Amarillos) de Francia

Los DRUSOS de Siria emitieron este Comunicado de Apoyo a los  #GiletsJaunes contra el Gobierno presidido por Macrom.

Recordemos que Francia ha suministrado armas a los grupos islámistas de Al-Qaeda en Siria y, también a ISIS, así como la presencia de militares franceses en suelo sirio dando apoyo a grupos takfir, terroristas.

Por tanto, esta "devolución" de armas a los franceses REBELDES, es legitima y se encuadra dentro de la misma situación por la que Francia apoyo a los Rebeldes sirios, con la diferencia que, en Siria eran jihadistas a quien armaba Francia, mientras que en Francia los rebeldes son CIVILES sin conexión con terroristas.

COMUNICADO de Drusos de Siria en apoyo de los Chalecos Amarillos de Francia





El presidente sirio Bashar-El-Assad propuso hoy al Parlamento sirio armar a los rebeldes franceses "Chalecos amarillos" para ayudarlos a derrocar el poder de Emmanuel Macron.

El observatorio francés de derechos humanos, sostenido por Eric Drouet, denuncia abusos durante meses en el país.

Assad explicó que tenía decenas de miles de armas de origen francés "que habían sido entregadas a los rebeldes sirios" y que las enviaría a Francia con gusto.

"Todo el mundo se volvió", fueron sus últimas palabras antes de dejar el Parlamento con una sonrisa en su rostro.



miércoles, 9 de enero de 2019

Info «Libé» : les amitiés louches de Benalla


Alexandre Benalla, le 25 juillet 2018.Photo Ed Alcock. MYOP pour le Monde
RÉVÉLATIONS
Info «Libé» : les amitiés louches de Benalla
Par Renaud Lecadre , Emmanuel Fansten , Willy Le Devin et Ismaël Halissat — 6 janvier 2019 à 20:56
Djouhri, Miclet, Hababou Solomon… Depuis l’été, l’ancien collaborateur du Président multiplie les relations avec des intermédiaires controversés. «Libération» révèle ses liens avec Mohamad Izzat Khatab, un homme d’affaires syrien impliqué dans des escroqueries.


C’est la soirée où tout bascule pour Alexandre Benalla. Ce 18 juillet, le journal le Monde vient de révéler l’implication de celui qui est encore l’un des proches collaborateurs d’Emmanuel Macron dans des violences contre des manifestants le 1er mai. Aussitôt publié, l’article provoque une déflagration. Et le téléphone d’Alexandre Benalla commence à crépiter. Installé dans l’enceinte du luxueux hôtel du Collectionneur, puis dans un bar à chicha du VIIIe arrondissement, le jeune homme de 26 ans tente d’anticiper la tempête qui s’apprête à déferler.

La fadette de son téléphone listant les personnes contactées lors de cette folle nuit, versée à la procédure judiciaire, laisse deviner un réseau déjà bien étoffé, hérité notamment de ses années dans la sécurité privée. On y retrouve par exemple Christian Prouteau, fondateur du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN), puis de la cellule antiterroriste de l’Elysée sous François Mitterrand. Ou encore le garde du corps historique de Johnny Hallyday, Jimmy Reffas. Un réseau de commissaires de police va en outre s’activer du côté de la préfecture de Paris pour fournir à Alexandre Benalla des images qui lui permettraient de se défendre. Enfin, plusieurs numéros de téléphone de la présidence de la République sont contactés, certains chiffrés, d’autres non.

Une fois exfiltré de l’Elysée, Alexandre Benalla n’aura pas perdu beaucoup de temps pour élargir et faire fructifier un réseau aussi tentaculaire que sulfureux. Chaque semaine qui passe le jette dans les bras d’intermédiaires, notamment connus de la Françafrique et du Moyen-Orient, plus douteux les uns que les autres. En reconstituant le parcours d’Alexandre Benalla depuis l’été, Libération révèle, notamment, l’existence d’un nouveau personnage trouble : le Syrien Mohamad Izzat Khatab, sur qui Tracfin, la cellule antiblanchiment de Bercy, a ouvert une enquête en 2018.
Août 2018 : l’escapade marocaine chez Vincent Miclet

En pleine folie médiatique, Benalla commence par s’accorder quelques jours de répit chez Vincent Miclet, comme l’a raconté le Monde. Très en cour sous la présidence de Jacques Chirac, via les «messieurs Afrique» de l’Elysée (Michel de Bonnecorse) et du Quai d’Orsay (Bruno Joubert), cet homme d’affaires ayant fait fortune dans l’agro-alimentaire en Angola a vu son étoile pâlir sous Hollande, puis sous Macron. «Oui, Miclet avait besoin d’un petit téléphoniste comme Benalla pour ouvrir des portes à l’Elysée», glisse un proche de l’homme d’affaires. Alexandre Benalla admet lui avoir organisé «deux ou trois rendez-vous», du temps où il officiait auprès de Macron - mais «sans la moindre contrepartie financière», tient-il à préciser à Libération. Dès lors, quand Vincent Miclet s’empresse de l’héberger dans son splendide palais de Marrakech en août dernier, il faudrait n’y voir qu’un amical renvoi d’ascenseur. «Accueillir Benalla si vite au Maroc, c’est signifier aux dirigeants africains "j’ai mes entrées à l’Elysée !" grince toutefois un ancien proche de Miclet. C’est toujours bon pour un mec comme ça de se faire miroiter.» Surtout que ce dernier a des démélés avec la justice angolaise, qui le suspecte d’avoir détourné plusieurs centaines de millions d’euros. En bon intermédiaire, Alexandre Benalla met en contact pour affaires son ami Miclet avec un autre personnage aussi trouble que fortuné, le Syrien Mohamad Izzat Khatab.

Septembre : le séjour chez Mohamad Izzat Khatab

Après ses quelques jours de repos sous le soleil marocain, Benalla reprend ses quartiers à Paris, au coeur du «triangle d’or». Selon nos informations, il a notamment passé plusieurs semaines chez un sulfureux homme d’affaires syrien, Mohamad Izzat Khatab, avec qui il est apparu très proche ces derniers mois. Une information démentie par l’entourage de Benalla, qui assure qu’il n’y a passé qu’une seule nuit avec sa femme et son fils. Libération dispose d’un selfie qui immortalise la complicité entre les deux hommes. Un cliché pris en septembre dernier dans l’appartement principal d’Izzat Khatab, situé Place de l’Alma (XVIe arrondissement), juste en face de la Seine. Tout sourire, Alexandre Benalla, polo rose sur les épaules et lunettes rondes sur le nez, sort tout juste de son audition devant la commission d’enquête du Sénat.

A LIRE AUSSIInfo «Libé» : Mohamad Izzat Khatab, le sulfureux bienfaiteur de Benalla

L’histoire qui lie les deux hommes commence en 2012. A l’époque, Alexandre Benalla est au service d’ordre du Parti socialiste. Souvent, lors des rassemblements publics, il remarque cet élégant mais insistant homme d’affaires au crâne luisant qui tente par tous les moyens d’être sur la photo. L’obsession d’Izzat Khatab est alors claire : tisser un relationnel qui lui permettra de se valoriser en prétendant faire partie de l’entourage de François Hollande, grand favori des sondages.

Six ans plus tard, lorsque Benalla se fait éjecter de l’Elysée, Izzat Khatab s’empresse de revenir à la charge. Introduit par un ami photographe, il donne rencard à Benalla au Fouquet’s. Selon nos informations, le Syrien fait alors miroiter au jeune chômeur un emploi à 25 000 euros mensuels. Surtout, il l’invite à occuper l’un des nombreux biens dont il dispose, niché sur la prestigieuse avenue Montaigne. Désormais au chaud, l’ancien garde du corps va s’atteler à bâtir sa nouvelle carrière, lui qui dit désormais travailler dans le «consulting international».

Septembre : la rencontre avec Alexandre Djouhri

Quand Libé avait révélé leur rencontre du 5 septembre dans un hôtel londonien, Alexandre Benalla avait démenti vigoureusement en nous traitant par texto de «pire de ce qu’a produit l’humanité». Trois mois plus tard, les deux hommes assument finalement plusieurs rencontres. Interrogé par Libération, Alexandre Djouhri admet avoir vu son cadet. Mais pas pour lui ouvrir les portes du business en Afrique ou au Moyen-Orient, étant peu soucieux de partager son carnet d’adresse : «Il a 26 ans, j’en ai 60. Le garçon est sympa, poli. Mais ouvrir des portes à un gamin que je ne connais pas, jamais de la vie ! Soyons sérieux», précise-t-il à Libération.Célèbre intermédiaire de la sarkozie aujourd’hui assigné à résidence à Londres, Djouhri fait l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par la justice française à son homologue britannique dans le cadre de l’enquête sur le financement libyen présumé de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

Benalla et Djouhri assurent finalement s’être rencontrés, une première fois à Londres, dans un restaurant japonais, le Zuma. Une rencontre fortuite, à les entendre. «Au bar», selon Djouhri. Les services de renseignement britannique ont depuis confirmé à leurs homologues français au moins une autre rencontre dans un pub. Les deux hommes ont alors découvert qu’ils avaient une bonne connaissance commune : l’ancien journaliste Charles Villeneuve. L’automne dernier, il s’est lui aussi mis en tête de prendre Alexandre Benalla en main, et surtout de le faire savoir au microcosme politico-financier. C’est ainsi que Charles Villeneuve l’a ostensiblement trimballé chez Laurent, le restaurant du CAC 40, le Stresa, lieu de passage des stars ou à l’Avenue, cantine de l’ancien patron du renseignement intérieur Bernard Squarcini. Largement de quoi alimenter le spectre d’un complot antimacroniste diligenté par ce qui reste de la sarkozie.

Novembre : un contrat pour une entreprise de sécurité privée

Benalla a gardé un pied dans son domaine de prédilection. Comme l’a révélé le Canard enchaîné, son compte bancaire a été crédité en novembre de 12 000 euros, correspondant à un virement d’une toute jeune société dénommée France Close Protection. Selon nos informations, cette structure montée très récemment est domiciliée à la même adresse que Mars, la boîte de Vincent Crase, son ami et compagnon d’infortune du 1er mai. L’entreprise est dirigée par une connaissance de Benalla, Yoann P., ancien militaire de 44 ans. Passé notamment par le Tchad et la Centrafrique, ce dernier affiche sur son CV une vingtaine d’années d’état de service comme commando parachutiste. Lancée avec un capital social de 100 euros, France Close Protection révèle par ailleurs une autre étrangeté : son unique actionnaire est un homme de 18 ans, majeur depuis seulement quelques mois. Pour préciser la nature de cette prestation, l’entourage d’Alexandre Benalla fait valoir «une mission de conseil à l’international».

Self-made-man, Benalla avait déjà tissé des liens dans le milieu de la sécurité privée bien avant de se mettre au service de Macron. Entre 2013 et 2015, il participe, au lancement d’une éphémère filiale marocaine de la société de sécurité Velours. C’est aussi à cette période que le jeune homme intègre l’équipe chargée de la sécurisation des visites parisiennes du futur prince d’Arabie Saoudite, Mohammed ben Salmane. Dès l’âge de 24 ans, il est par ailleurs initié à la franc-maçonnerie via une branche marocaine de la Grande Loge nationale française, bien plus implantée dans la Françafrique que son homologue et concurrent du Grand Orient. L’international lui sourit encore, quand quelques mois plus tard, Benalla poursuit sa carrière en Allemagne, à Munich, comme garde du corps et conseiller du président de l’Office européen des brevets. «J’ai voyagé, rencontré des gens», éludera-t-il devant la commission d’enquête du Sénat.

Décembre : la virée tchadienne avec Philippe Hababou Solomon

Ce controversé intermédiaire d’origine israélienne, condamné en France mais très en cours dans certains pays arabo-musulmans, a pris en charge l’ancien conseiller de Macron. Il l’a notamment fait voyager au Tchad comme l’a révélé le Monde. Leur rencontre s’est effectuée via un ami commun, autre autodidacte devenu courtier renommé sur la place financière. Face à la polémique sur leurs pérégrinations communes au Tchad, au Cameroun ou au Congo-Brazzaville, Philippe Hababou Solomon s’en est expliqué à Libé : «J’ai rencontré ce jeune homme brillant à Paris. J’ai compris pourquoi Macron l’avait recruté… Je ne l’emploie pas, je ne le rémunère pas, mais j’ai seulement détecté un potentiel en lui.»

A LIRE AUSSIPhilippe Hababou et Vincent Miclet : deux portes d'entrée de la Françafrique de Benalla

Mais pourquoi diable le trimbaler partout en Afrique alors qu’il le connaît si peu, si ce n’est pour son influence réelle ou supposée ou pour se faire mousser ? «Je n’ai pas besoin de lui pour ouvrir des portes. Il ne m’est pas utile, alors que je lui suis utile.» Un rôle de simple mécène, à l’entendre, qui lui permet toutefois de dresser la psychologie de son jeune poulain : «Il a un dévouement, une adoration excessive vis à vis du président. Il voit des complots partout, la technocratie contre le peuple. C’est un animal blessé, du coup je ne comprends pas l’attitude de l’Elysée : ils connaissent les qualités et les défauts de ce garçon impulsif. Dès lors, pourquoi le menacer, l’acculer, ils poussent Benalla à la faute alors qu’ils savent qu’il peut être dangereux.»

domingo, 19 de noviembre de 2017

Emmanuel Macron, dhimmi et falsificateur de l’histoire

Emmanuel Macron n’a cessé d’avoir une attitude douteuse vis-à-vis de l’islam, comme la plupart des dirigeants politiques français. C’est, hélas, logique.


 La France est un pays en voie de soumission, et le mouvement s’accélère


L’accroissement du nombre de Musulmans en France fait qu’il va devenir impossible, dans ce pays, de se faire élire à quelque position politique que ce soit, sinon, peut-être, maire d’un village rural, sans compter sur le vote musulman.
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Les investissements du monde musulman en France représentent par ailleurs des sommes très importantes dont le pays désormais dépend. La France est un pays en voie de soumission, et le mouvement s’accélère.
Emmanuel Macron a, dans ce cadre et ce contexte procédé déja à des déclarations nauséabondes. Qu’il soutienne le terrorisme “palestinien”, comme ses prédécesseurs, est une chose (répugnante), qu’il puisse recevoir Mahmoud Abbas en le remerciant pour son action au service de la non-violence est une toute autre chose, et constitue un pas de plus en direction de ce qui est répugnant, et fait d’Emmanuel Macron un propagandiste de la pire espèce.
Les propos qu’Emmanuel Macron a récemment tenus à Abu Dhabi lui ont fait franchir un grand pas en direction de quelque chose d’autre encore : la falsification de l’histoire.
Et le fait qu’il venait signer des contrats et inaugurer un musée qui va faire rentrer de l’argent dans les caisses (très vides) de l’Etat français n’excuse rien.
•Avoir déclaré que le Proche-Orient est la “région ou tous les grands monothéismes sont nés” est admissible, et exact.
•Avoir ajouté, je cite, “l’islam est né de ce palimpseste de cultures et de civilisations qui font que, de manière indétricotable, irréductible, nos religions sont liées, nos civilisations sont liées”, implique l’usage d’un mot adéquat, et l’ajout tout aussitôt d’une affirmation gravement fausse, et absolument scandaleuse.
Le mot palimpseste décrit l’action consistant à effacer sur un parchemin un texte antécédent pour écrire ensuite à la place du texte concerné un autre texte: l’islam a effectivement voulu effacer ce qui l’avait précédé pour inscrire sa propre narration.
•Il a, cela dit, mis en place un étrange “lien” avec le judaïsme et le christianisme, qui a consisté, tout en voulant les effacer, à réécrire leur propos en les déformant monstrueusement et en les accusant, eux, de déformer le vrai message (celui de l’islam). Traiter cet étrange “lien” comme l’a fait Emmanuel Macron est une imposture.
•Ajouter que ce lien est “indétricotable” est une imposture supplémentaire, qui équivaut à considérer que les déformations du judaïsme et du christianisme par l’islam font désormais partie de leur message, et que les déformations et accusations inhérentes à l’islam sont valides et légitimes.
•La phrase la plus falsificatrice et la plus immonde qu’Emmanuel Macron ait prononcée est, cela dit, celle qui sa suivi immédiatement : “ceux qui veulent faire croire, où que ce soit dans le monde, que l’islam se construit en détruisant les autres monothéismes sont des menteurs et vous trahissent”.
En prononçant cette phrase, Emmanuel Macron s’est plié totalement et pleinement au “palimpseste” islamique et a insulté tous ceux qui sont morts tués par l’islam conquérant au fil des siècles, tous ceux qui ont combattu l’avancée de l’islam, tous ceux qui ont voulu que leur propre civilisation, juive, chrétienne, vive malgré l’avancée sanglante de l’islam, tous ceux, en outre, qui ont fait scrupuleusement leur travail d’historien.
L’islam a constitué son empire sur des millions de cadavres, un plus grand nombre encore d’êtres humains réduits à l’esclavage ou à la servitude qu’est la condition de dhimmi. Il s’est construit, précisément, par la destruction, par la prédation et par le pillage de ce qui n’est pas lui.
Il a reflué parce que le monde occidental lui a résisté. Il est reparti à l’assaut dès qu’il en a eu les moyens et les possibilités.
Ceux qui ont écrit l’histoire de l’islam et qui n’étaient pas musulmans ont écrit des centaines de livres sur le sujet. Les traiter de menteurs et de traîtres tout en énonçant une fausseté absolue est d’une gravité infinie et constitue un immense mensonge, et une trahison de la civilisation occidentale, du judaïsme, du christianisme et de l’histoire elle-même.
Macron pouvait être poli à Abou Dhabi. On peut être poli quand on est dans le besoin, qu’on signe des contrats, et qu’on reçoit un chèque. On peut, quand on dirige un pays en voie de soumission, faire un geste de soumission: c’est honteux, certes.
Mais parler comme l’a fait Emmanuel Macron est bien davantage que honteux.
Que quasiment personne en France ne se soit indigné montre où en est la France, hélas.
Quelques jours plus tard, Emmanuel Macron, l’air hilare et niais, lâchait des ballons à Paris en souvenir des morts du 13 novembre 2015. Il posait des fleurs sur les lieux des attentats et massacres. Il manquait des ours en peluche et des bougies.
Sur les plaques commémoratives des attentats et massacres, on lit que les victimes du terrorisme ont été “assassinées”. Les mots attentats, massacres ou terrorisme ne figurent nulle part. Le mot “islamique” ne figure nulle part non plus. C’est ainsi que la soumission avance.
Depuis, Emmanuel Macron a réaffirmé son soutien au terroriste anti-juif Salah Hamouri et aux suppôts du terrorisme anti-juif soumis à l’islam radical et adeptes de l’assassinat de Juifs israéliens qui voulaient se rendre en Israël pour rendre visite à un terroriste islamique tueur de Juifs.
 Depuis aussi, Macron a prononcé un discours dans lequel il a parlé de “radicalisation” : voulait-il parler de Juifs et de Chrétiens radicalisés ? Il ne l’a pas dit, mais au point où il en est, c’est possible. Il a parlé de “représentants d’une religion déformée » : j’ai voulu songer qu’il faisait allusion aux déformations inhérentes à son discours d’Abou Dhabi. Ila souligne que “la République a démissionné” : il incarne la démission de l’Occident dans toute sa laideur, et j’aimerais penser qu’il parlait de lui-même et de ce qu’il incarne.
Que les Français aient pu porter ce personnage à la présidence continue à me faire horreur.
Des dirigeants du monde musulman peuvent faire preuve d’infiniment plus de courage qu’Emmanuel Macron, Abdel Fattah al-Sissi, par exemple. Extraits d’un discours tenu à al Azhar en 2014 :
“ Est-il concevable que 1,6 milliard de personnes puissent penser qu’ils doivent tuer les autres membres de l’humanité aux fins de pouvoir vivre ?… Nous sommes face au besoin d’une révolution religieuse… La communauté des croyants est ravagée, détruite.”
Emmanuel Macron fait preuve d’infiniment de lâcheté.
© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.
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PS Aucun journal français n’a été, semble-t-il, choqué par les propos d’Emmanuel Macron. Je n’en suis pas surpris. Un article d’une dénommée Fatiha Boudjahlat est passé sous mes yeux: il y est dit que les islamistes ne sont pas musulmans, que l’islam est “honorable” et “beau”, et qu’il ne faut pas faire d’ »amalgame”. Emmanuel Macron n’est pas seul dans son combat pour réécrire l’histoire de l’islam.
N’oubliez pas: la prochaine fois que vous voyez un islamiste tuer en criant Allahou Akbar, vous devez avoir une certitude. Ce n’est pas un Musulman.
Et l’islam a constitué un empire qui allait des rives de l’Indus à celles de l’Atlantique, de la Provence au Sud du Sahara par la voie merveilleuse de l’amour, la paix et la fraternité. Des gens trouvent “extraordinaire” ce qu’écrit Fatiha Boudjahlat. Pour ce qui me concerne, j’en ai vraiment assez des gens qui se disent musulmans et qui ajoutent aussitôt que les islamistes n’ont rien à voir avec l’islam.
Quiconque parle comme Abdel Fattah al-Sissi fait un pas vers la. Quiconque parle ou écrit comme Fatiha Boudjahlat fait avancer l’anesthésie et le glissement vers le grand sommeil.
https://www.dreuz.info/2017/11/18/emmanuel-macron-dhimmi-et-falsificateur-de-lhistoire/

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